L’association met en œuvre des actions sociales adaptées aux problématiques des personnes accueillies, en conformité avec le projet associatif.
Ces actions portent à la fois le secteur social, médico-social ainsi que le secteur du logement.
L’association met en œuvre des actions sociales adaptées aux problématiques des personnes accueillies, en conformité avec le projet associatif.
Ces actions portent à la fois le secteur social, médico-social ainsi que le secteur du logement.
Les Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS), sont des établissements sociaux et médico-sociaux définis par l’article L ;312-1 du code de l’action sociale et des familles (CASF). Ils sont soumis au système de régulation issu de la loi du 2 janvier 2002 (autorisation, habilitation, convention, tarification et contrôle). Le cadre juridique spécifique des CHRS (public accueilli, missions assurées) s’inscrit dans l’état d’esprit de la loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions du 1998. Les CHRS accueillent et accompagnent « des personnes et des familles qui connaissent de graves difficultés économiques, familiales, de logement, de santé, d’insertion, en vue de les aider à accéder ou à recouvrer leur autonomie personnelle et sociale » (art. L.345-1 du CASF).
Selon la circulaire DGAS/SDA n° 2002-595 du 10 décembre 2002 relative aux maisons relais, «La maison relais est destinée à l’accueil de personnes à faible niveau de ressources, dans une situation d’isolement ou d’exclusion lourde, et dont la situation sociale et psychologique, voire psychiatrique, rend impossible à échéance prévisible leur accès à un logement ordinaire. La maison relais ne s’inscrit pas dans une logique de logement temporaire, mais bien d’habitat durable, sans limitation de durée, et offrant un cadre semi collectif valorisant la convivialité et l’intégration dans l’environnement social. C’est une modalité particulière de résidence sociale, régie par les articles R. 353 et suivants du code de la construction et de l’habitat et la circulaire n° 965733 du 17 décembre 1996. Elle ouvre droit au bénéfice de l’allocation personnalisée au logement (APL)…. » La SDAT dispose de trois pensions de famille de 25 places chacune : « La Maisonnée » sur le territoire du Sud Côte d’Or (territoire de Beaune) et « La Cabotte » et « La Ruche » sur la métropole dijonnaise. Ces pensions de famille interviennent auprès des 75 usagers en logements diffus c’est-à-dire sous la forme de baux associatifs : les personnes ont un logement individuel associé à un lieu collectif. Les 3 binômes des pensions de famille sont composés d’un travailleur social et d’un animateur ou moniteur éducateur ou technicien de l’intervention sociale et familiale, six professionnels au total sous la responsabilité d’un chef de service et de l’équipe de direction.
Acteur de l’observatoire social de la population en errance, l’équipe d’ACOR centre vielle assure la mission de création ou de restauration du lien social auprès du public en errance ainsi que des grands marginaux.
Sans Domicile Fixe (SDF), ces derniers sont majeurs, accompagnés ou non d’animaux domestiques et se caractérisent par leur situation d’exclusion sociale, voire de rupture sociétale.
La caractéristique d’ACV se situe autour de son expertise dans l’accompagnement du public en errance que ce soit dans la création et l’entretien de la relation éducative, mais également dans l’évaluation de sa situation globale.
Celle-ci s’appuie sur notre capacité à accueillir et accompagner les personnes en prenant en considération l’intégralité de leur parcours et en respectant leur temporalité individuelle avec souplesse.
La finalité est d’instaurer une relation éducative de confiance tout en effectuant une analyse globale de chaque situation individuelle afin d’identifier les besoins et d’initier ou de réinitier un projet et/ou un parcours d’insertion à travers différentes missions :
SYNTHÈSE de l’année 2022 ACOR Centre-Ville
Les missions dans le cadre du dispositif de l’urgence et de la veille sociale sont diverses :
Suite au nombre grandissant de personnes suivies par les services de la SDAT accompagnées d’un animal, le dispositif ACCOMP’ANIMO a permis de développer depuis 2015, différentes actions : Une permanence vétérinaire, encadrée par des travailleurs sociaux et tenue par des vétérinaires bénévoles a été mise en place. Mensuelle, elle permet aux vétérinaires de réaliser des visites de contrôle, des vaccinations et des identifications moyennant une contrepartie financière versée par la personne bénéficiaire. Elle permet aussi aux bénéficiaires de recevoir des conseils, d’être soutenus et rassurés par les vétérinaires sur l’état de santé de leur animal ou son comportement. En cas de réels problèmes de santé, les vétérinaires ne sont pas amenés à intervenir mais peuvent proposer une solution. Le référent social de la personne accompagnée est présent lors de cette visite afin d’en favoriser l’organisation et le suivi médical des animaux. De plus, cette permanence est un véritable support à la relation éducative. Prendre en compte l’animal comme partie inhérente de la personne permet de renforcer l’accompagnement social, de valoriser et reconnaître la personne accompagnée. Ainsi, depuis novembre 2015, plus de 300 animaux (chiens et chats confondus) ont pu bénéficier de cette permanence vétérinaire.
Une banque à croquettes a également été mise en place. En effet, l’alimentation des animaux peut représenter un coût pour les personnes percevant les minimas sociaux. Chaque service de la SDAT propose ainsi aux personnes accompagnées de pouvoir bénéficier d’un dépannage en croquettes moyennant une somme symbolique. La majorité de ces croquettes nous sont données par le Refuge de Jouvence de Messigny-et-Vantoux.
Maison d’accueil pour personnes âgées marginalisées (MAPAM) : La MAPAM a pour mission d’accueillir des hommes et des femmes de plus de 60 ans, (sauf dérogation d’âge ne pouvant pas dépasser 10 % de ses capacités d’accueil), pouvant prétendre à l’aide sociale départementale, pas ou très peu dépendants (GIR 5 ET 6) dont les problématiques médico-sociales ou les troubles du comportement sont des freins à l’accueil en établissement d’hébergement pour personnes âgées classiques.
Les Lits Halte Soins Santé (LHSS) : Ils offrent un accueil inconditionnel et une prise en charge adaptée aux personnes majeures sans domicile fixe quelles que soient leurs situations administratives. Il est destiné à l’accueil temporaire des personnes, quelle que soit leur situation administrative, dont l’état de santé ne justifie pas d’hospitalisation mais nécessite une prise en charge adaptée aux soins.
L’équipe mobile LHSS (co-pilotée avec l’association du Renouveau) : Sur interpellation d’un travailleur social, l’équipe assure les missions suivantes :
> Conditions d’admission et informations pratiques
Un dossier médical LHSS/ACT et un dossier social LHSS/ACT puis validation de la commission d’admission, du médecin et du responsable d’établissement.
dossier social
Les Appartements de Coordination Thérapeutiques : Les ACT sont des structures qui hébergent, à titre temporaire, des personnes majeures atteintes de maladie chronique en situation de fragilité psychologique et sociales, nécessitant des soins et un suivi médical. Fonctionnant sans interruption, de manière à optimiser une prise en charge médicale, psychologique et sociale, ils s’appuient sur une double coordination médico-sociale devant permettre l’observance aux traitements, l’accès aux soins, l’ouverture des droits sociaux et l’aide à l’insertion sociale.
Equipe Spécialisée de Soins Infirmiers Précarité (ESSIP)
L’ESSIP s’adresse à des personnes majeures en situation de précarité accueillies et hébergées au sein de structures du réseau AHI « Accueil Hébergement Insertion » : structures d’hébergement d’urgence, centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), résidences sociales etc. ; les personnes vivant à la rue ou dans tout type de logement informel (en campement, en squat, en bidonville, …).
Pour être prise en charge par l’ESSIP, la personne devra :
Les demandes d’intervention s’exerceront, à partir d’une fiche saisine (en lien ci-dessous) que vous pouvez adresser à l’infirmière par mail ou en la contactant directement par téléphone.
Une première rencontre s’organisera en présence du professionnel orienteur avec l’Infirmière de l’ESSIP afin de procéder à une évaluation médicale de la situation.
L’ESSIP a une capacité d’accueil de 8 places.
Rattachée au pôle médicosocial du foyer de la manutention, l’ESSIP a pour missions :
Les coordonnées de l’infirmière ESSIP :
Stéphanie ESPINO : 07 57 76 96 05 / mail : sespino@sdat.asso.fr
A Dijon et Beaune, le public précaire éloigné des structures de soins, confrontés à des problématiques multiples et diverses (ruptures sociales, familiales, pathologies médicales, pathologies psychiatriques, addictions…), est accueilli au sein de structure adaptée
Plus que tout autre, ce public, dont la nature est plutôt diversifiée par ses trajectoires singulières, se trouve généralement dans l’incapacité de négocier sa demande de soins, non seulement de la formuler de façon claire et adaptée, mais, qui plus est, d’adhérer à la démarche proposée par les soignants : l’idée même de projet thérapeutique partagé ne va pas de soi.
Il s’agit dès lors d’évaluer la capacité et les ressources (de toutes natures) des usagers afin d’amener ces personnes vers une prise en charge médicale dans le but d’améliorer leur santé.
Sur Dijon, il accueille également des personnes migrantes ayant des droits à la sécurité sociale ouverts, souvent à la suite d’une prise en charge initiale de la PASS et/ou de structures de prise en charge (ADOMA, COALLIA et ELLIPSES).
Sur Beaune, les personnes se présentent spontanément au service ou sont orientées par les services sociaux ; un médecin généraliste, un service de médecine, la PASS, ou bien encore des organismes caritatifs (Croix Rouge, Secours Catholique ou l’ABHER)
La prise en charge médicale s’articule autour du patient, dans sa globalité et ses difficultés sociales, afin de permettre une prise en charge personnalisée pour permettre le retour au droit commun dès que possible. C’est une interface entre le monde de l’exclusion et le droit commun.
Ils sont à la fois antenne sociale, centre infirmier et centre de consultations médicales. Ils ont également pour missions la prévention, l’éducation sanitaire et sociale ainsi que l’information et la formation des personnels médicaux et paramédicaux.
Le CSP et l’antenne d’accueil médical s’inscrivent dans les missions, l’éthique et la politique éducative de l’association SDAT. Celles-ci s’articulent autour de la prise en compte des personnes les plus démunies et les plus éloignées de l’accès à la santé.
Ils proposent ainsi un service transversal à l’ensemble du réseau social et sanitaire.
Il a pour triple missions :
SYNTHÈSE de l’année 2022 Centre de Santé Polyvalent
SYNTHÈSE de l’année 2022 Antenne d’Accueil Médical de Beaune
Les Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS), sont des établissements sociaux et médico-sociaux définis par l’article L ;312-1 du code de l’action sociale et des familles (CASF). Ils sont soumis au système de régulation issu de la loi du 2 janvier 2002 (autorisation, habilitation, convention, tarification et contrôle). Le cadre juridique spécifique des CHRS (public accueilli, missions assurées) s’inscrit dans l’état d’esprit de la loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions du 1998. Les CHRS accueillent et accompagnent « des personnes et des familles qui connaissent de graves difficultés économiques, familiales, de logement, de santé, d’insertion, en vue de les aider à accéder ou à recouvrer leur autonomie personnelle et sociale » (art. L.345-1 du CASF).
Selon la circulaire DGAS/SDA n° 2002-595 du 10 décembre 2002 relative aux maisons relais, «La maison relais est destinée à l’accueil de personnes à faible niveau de ressources, dans une situation d’isolement ou d’exclusion lourde, et dont la situation sociale et psychologique, voire psychiatrique, rend impossible à échéance prévisible leur accès à un logement ordinaire. La maison relais ne s’inscrit pas dans une logique de logement temporaire, mais bien d’habitat durable, sans limitation de durée, et offrant un cadre semi collectif valorisant la convivialité et l’intégration dans l’environnement social. C’est une modalité particulière de résidence sociale, régie par les articles R. 353 et suivants du code de la construction et de l’habitat et la circulaire n° 965733 du 17 décembre 1996. Elle ouvre droit au bénéfice de l’allocation personnalisée au logement (APL)…. » La SDAT dispose de trois pensions de famille de 25 places chacune : « La Maisonnée » sur le territoire du Sud Côte d’Or (territoire de Beaune) et « La Cabotte » et « La Ruche » sur la métropole dijonnaise. Ces pensions de famille interviennent auprès des 75 usagers en logements diffus c’est-à-dire sous la forme de baux associatifs : les personnes ont un logement individuel associé à un lieu collectif. Les 3 binômes des pensions de famille sont composés d’un travailleur social et d’un animateur ou moniteur éducateur ou technicien de l’intervention sociale et familiale, six professionnels au total sous la responsabilité d’un chef de service et de l’équipe de direction.
Acteur de l’observatoire social de la population en errance, l’équipe d’ACOR centre vielle assure la mission de création ou de restauration du lien social auprès du public en errance ainsi que des grands marginaux.
Sans Domicile Fixe (SDF), ces derniers sont majeurs, accompagnés ou non d’animaux domestiques et se caractérisent par leur situation d’exclusion sociale, voire de rupture sociétale.
La caractéristique d’ACV se situe autour de son expertise dans l’accompagnement du public en errance que ce soit dans la création et l’entretien de la relation éducative, mais également dans l’évaluation de sa situation globale.
Celle-ci s’appuie sur notre capacité à accueillir et accompagner les personnes en prenant en considération l’intégralité de leur parcours et en respectant leur temporalité individuelle avec souplesse.
La finalité est d’instaurer une relation éducative de confiance tout en effectuant une analyse globale de chaque situation individuelle afin d’identifier les besoins et d’initier ou de réinitier un projet et/ou un parcours d’insertion à travers différentes missions :
SYNTHÈSE de l’année 2022 ACOR Centre-Ville
Les missions dans le cadre du dispositif de l’urgence et de la veille sociale sont diverses :
Suite au nombre grandissant de personnes suivies par les services de la SDAT accompagnées d’un animal, le dispositif ACCOMP’ANIMO a permis de développer depuis 2015, différentes actions : Une permanence vétérinaire, encadrée par des travailleurs sociaux et tenue par des vétérinaires bénévoles a été mise en place. Mensuelle, elle permet aux vétérinaires de réaliser des visites de contrôle, des vaccinations et des identifications moyennant une contrepartie financière versée par la personne bénéficiaire. Elle permet aussi aux bénéficiaires de recevoir des conseils, d’être soutenus et rassurés par les vétérinaires sur l’état de santé de leur animal ou son comportement. En cas de réels problèmes de santé, les vétérinaires ne sont pas amenés à intervenir mais peuvent proposer une solution. Le référent social de la personne accompagnée est présent lors de cette visite afin d’en favoriser l’organisation et le suivi médical des animaux. De plus, cette permanence est un véritable support à la relation éducative. Prendre en compte l’animal comme partie inhérente de la personne permet de renforcer l’accompagnement social, de valoriser et reconnaître la personne accompagnée. Ainsi, depuis novembre 2015, plus de 300 animaux (chiens et chats confondus) ont pu bénéficier de cette permanence vétérinaire.
Une banque à croquettes a également été mise en place. En effet, l’alimentation des animaux peut représenter un coût pour les personnes percevant les minimas sociaux. Chaque service de la SDAT propose ainsi aux personnes accompagnées de pouvoir bénéficier d’un dépannage en croquettes moyennant une somme symbolique. La majorité de ces croquettes nous sont données par le Refuge de Jouvence de Messigny-et-Vantoux.
Maison d’accueil pour personnes âgées marginalisées (MAPAM) : La MAPAM a pour mission d’accueillir des hommes et des femmes de plus de 60 ans, (sauf dérogation d’âge ne pouvant pas dépasser 10 % de ses capacités d’accueil), pouvant prétendre à l’aide sociale départementale, pas ou très peu dépendants (GIR 5 ET 6) dont les problématiques médico-sociales ou les troubles du comportement sont des freins à l’accueil en établissement d’hébergement pour personnes âgées classiques.
Les Lits Halte Soins Santé (LHSS) : Ils offrent un accueil inconditionnel et une prise en charge adaptée aux personnes majeures sans domicile fixe quelles que soient leurs situations administratives. Il est destiné à l’accueil temporaire des personnes, quelle que soit leur situation administrative, dont l’état de santé ne justifie pas d’hospitalisation mais nécessite une prise en charge adaptée aux soins.
L’équipe mobile LHSS (co-pilotée avec l’association du Renouveau) : Sur interpellation d’un travailleur social, l’équipe assure les missions suivantes :
> Conditions d’admission et informations pratiques
Un dossier médical LHSS/ACT et un dossier social LHSS/ACT puis validation de la commission d’admission, du médecin et du responsable d’établissement.
dossier social
Les Appartements de Coordination Thérapeutiques : Les ACT sont des structures qui hébergent, à titre temporaire, des personnes majeures atteintes de maladie chronique en situation de fragilité psychologique et sociales, nécessitant des soins et un suivi médical. Fonctionnant sans interruption, de manière à optimiser une prise en charge médicale, psychologique et sociale, ils s’appuient sur une double coordination médico-sociale devant permettre l’observance aux traitements, l’accès aux soins, l’ouverture des droits sociaux et l’aide à l’insertion sociale.
Equipe Spécialisée de Soins Infirmiers Précarité (ESSIP)
L’ESSIP s’adresse à des personnes majeures en situation de précarité accueillies et hébergées au sein de structures du réseau AHI « Accueil Hébergement Insertion » : structures d’hébergement d’urgence, centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), résidences sociales etc. ; les personnes vivant à la rue ou dans tout type de logement informel (en campement, en squat, en bidonville, …).
Pour être prise en charge par l’ESSIP, la personne devra :
Les demandes d’intervention s’exerceront, à partir d’une fiche saisine (en lien ci-dessous) que vous pouvez adresser à l’infirmière par mail ou en la contactant directement par téléphone.
Une première rencontre s’organisera en présence du professionnel orienteur avec l’Infirmière de l’ESSIP afin de procéder à une évaluation médicale de la situation.
L’ESSIP a une capacité d’accueil de 8 places.
Rattachée au pôle médicosocial du foyer de la manutention, l’ESSIP a pour missions :
Les coordonnées de l’infirmière ESSIP :
Stéphanie ESPINO : 07 57 76 96 05 / mail : sespino@sdat.asso.fr
A Dijon et Beaune, le public précaire éloigné des structures de soins, confrontés à des problématiques multiples et diverses (ruptures sociales, familiales, pathologies médicales, pathologies psychiatriques, addictions…), est accueilli au sein de structure adaptée
Plus que tout autre, ce public, dont la nature est plutôt diversifiée par ses trajectoires singulières, se trouve généralement dans l’incapacité de négocier sa demande de soins, non seulement de la formuler de façon claire et adaptée, mais, qui plus est, d’adhérer à la démarche proposée par les soignants : l’idée même de projet thérapeutique partagé ne va pas de soi.
Il s’agit dès lors d’évaluer la capacité et les ressources (de toutes natures) des usagers afin d’amener ces personnes vers une prise en charge médicale dans le but d’améliorer leur santé.
Sur Dijon, il accueille également des personnes migrantes ayant des droits à la sécurité sociale ouverts, souvent à la suite d’une prise en charge initiale de la PASS et/ou de structures de prise en charge (ADOMA, COALLIA et ELLIPSES).
Sur Beaune, les personnes se présentent spontanément au service ou sont orientées par les services sociaux ; un médecin généraliste, un service de médecine, la PASS, ou bien encore des organismes caritatifs (Croix Rouge, Secours Catholique ou l’ABHER)
La prise en charge médicale s’articule autour du patient, dans sa globalité et ses difficultés sociales, afin de permettre une prise en charge personnalisée pour permettre le retour au droit commun dès que possible. C’est une interface entre le monde de l’exclusion et le droit commun.
Ils sont à la fois antenne sociale, centre infirmier et centre de consultations médicales. Ils ont également pour missions la prévention, l’éducation sanitaire et sociale ainsi que l’information et la formation des personnels médicaux et paramédicaux.
Le CSP et l’antenne d’accueil médical s’inscrivent dans les missions, l’éthique et la politique éducative de l’association SDAT. Celles-ci s’articulent autour de la prise en compte des personnes les plus démunies et les plus éloignées de l’accès à la santé.
Ils proposent ainsi un service transversal à l’ensemble du réseau social et sanitaire.
Il a pour triple missions :
SYNTHÈSE de l’année 2022 Centre de Santé Polyvalent
SYNTHÈSE de l’année 2022 Antenne d’Accueil Médical de Beaune
ACOR Dijon Métropole est un service d’accompagnement social spécialisé territorialisé, qui accueille des personnes majeures, vivant en logement autonome, confrontées à des problématiques sociales et/ou médico-sociales importantes.
ACOR Dijon Métropole interviennent sur la métropole dijonnaise auprès d’un public d’hommes et de femmes majeurs, seuls ou en couple, vivant en logement autonome, confronté à des problématiques sociales et/ou médico-sociales importantes. La structure dispose de 220 places. Les missions des équipes sont :
L’équipe, composée de techniciens socio-éducatifs, est sous la responsabilité d’un chef de service et d’un adjoint de direction. En interne comme en externe le lien partenarial s’active en fonction des besoins des personnes :
Les personnes sont orientées vers nos services après présentation de leur situation en commission de coordination des accompagnements.
Pour être étudiée en commission technique, une situation doit être portée par un travailleur social du territoire qui connait la personne. Les bureaux sont accessibles de préférence sur rendez-vous, du lundi au vendredi. En outre, les personnes sont rencontrées à leur domicile, au bureau ou dans tout autre lieu pour le bon déroulement de l’accompagnement social. Si besoin, l’équipe accompagne physiquement les personnes dans la réalisation des démarches. ACOR Dijon Métropole 16, quai de Belfort, 21000 Dijon Répondeur : 03 67 10 08 72
Mail : asstdijon@sdat.asso.fr
ACOR Dijon Métropole interviennent sur la métropole dijonnaise auprès d’un public d’hommes et de femmes majeurs, seuls ou en couple, vivant en logement autonome, confronté à des problématiques sociales et/ou médico-sociales importantes. La structure dispose de 220 places. Les missions des équipes sont :
L’équipe, composée de techniciens socio-éducatifs, est sous la responsabilité d’un chef de service et d’un adjoint de direction. En interne comme en externe le lien partenarial s’active en fonction des besoins des personnes :
Les personnes sont orientées vers nos services après présentation de leur situation en commission de coordination des accompagnements.
Pour être étudiée en commission technique, une situation doit être portée par un travailleur social du territoire qui connait la personne. Les bureaux sont accessibles de préférence sur rendez-vous, du lundi au vendredi. En outre, les personnes sont rencontrées à leur domicile, au bureau ou dans tout autre lieu pour le bon déroulement de l’accompagnement social. Si besoin, l’équipe accompagne physiquement les personnes dans la réalisation des démarches. ACOR Dijon Métropole 16, quai de Belfort, 21000 Dijon Répondeur : 03 67 10 08 72
Mail : asstdijon@sdat.asso.fr
A compter du 1er Janvier 2019, la SDAT s’est vu confiée par l’Etat (DDCS), dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt, la mise en œuvre de mesures d’accompagnement Logement D’Abord (LDA). Ces mesures concourent à la mise en œuvre de la politique du logement d’Abord à travers la prévention des expulsions locative et en facilitant l’accès à un logement autonome. Les travailleurs sociaux qui interviennent sont guidés par le principe d’intervention suivant : aller à la rencontre du ménage et créer le lien en mettant en place les outils d’interventions du travail social (visites à domicile, entretiens au bureau, entretiens partenariaux, démarches avec et pour le ménage). Ces accompagnements sont réalisés sur 2 territoires :
Les personnes sont orientées vers nos services après présentation de leur situation en commission SIAO, en CCAPEX ou en commission de coordination des accompagnements par un travailleur social ou un bailleur. Les bureaux sont accessibles de préférence sur rendez-vous, du lundi au vendredi. En outre, les personnes sont rencontrées à leur domicile, au bureau ou dans tout autre lieu pour le bon déroulement de l’accompagnement social. SDAT- Mesures d’Accompagnement Logement d’Abord 21 rue Pierre Curie, 21300 Chenôve Mail : asstdijon@sdat.asso.fr SDAT 11, ruelle Morlot, 21200 Beaune Mail : insertion.beaune@sdat.asso.fr
Les personnes sont orientées vers nos services après présentation de leur situation en commission SIAO, en CCAPEX ou en commission de coordination des accompagnements par un travailleur social ou un bailleur. Les bureaux sont accessibles de préférence sur rendez-vous, du lundi au vendredi. En outre, les personnes sont rencontrées à leur domicile, au bureau ou dans tout autre lieu pour le bon déroulement de l’accompagnement social. SDAT- Mesures d’Accompagnement Logement d’Abord 21 rue Pierre Curie, 21300 Chenôve Mail : asstdijon@sdat.asso.fr SDAT 11, ruelle Morlot, 21200 Beaune Mail : insertion.beaune@sdat.asso.fr
Le dispositif EMAS est une unité d’intervention à domicile en santé mentale. La mission du dispositif est d’aller à la rencontre de personnes en logement autonome susceptibles de conjuguer des problématiques d’ordre psychique et social.
L’intervention de l’EMAS a pour objectifs principaux de permettre l’accès aux soins de personnes majeures en non-demande, habitant en logement autonome, mais aussi de favoriser les conditions de maintien à domicile
Au-delà de cet accès aux soins, le dispositif a pour vocation de favoriser des parcours de personnes souffrant de troubles psychiques et éviter les ruptures de prise en charge. En outre, l’accès aux soins ne se résume pas par la prise d’un rendez-vous auprès d’un médecin (généraliste ou psychiatre), mais par l’adhésion de la personne à un parcours de soin répondant à ses besoins, et donc par la stabilisation de sa situation sur le long court.
Par ailleurs, l’EMAS a pour objet la limitation des coûts humains et financiers des hospitalisations répétées et/ou sous contrainte.
L’idée générale est ainsi de prévenir les crises pour un étayage à domicile renforcé et ainsi éviter, autant que possible, le recours à l’urgence, souvent violent pour les personnes et coûteuses pour la société. Enfin, l’équipe ne travaillant pas seule autour de la problématique de la santé mentale sur le territoire de Dijon Métropole, l’enjeu est donc de se coordonner avec les autres dispositifs.
Seuls les 13 financeurs du dispositif peuvent orienter des personnes sur le dispositif :
Les dossiers sont présentés en commission de coordination des accompagnements.
L’intervention de l’EMAS a pour objectifs principaux de permettre l’accès aux soins de personnes majeures en non-demande, habitant en logement autonome, mais aussi de favoriser les conditions de maintien à domicile
Au-delà de cet accès aux soins, le dispositif a pour vocation de favoriser des parcours de personnes souffrant de troubles psychiques et éviter les ruptures de prise en charge. En outre, l’accès aux soins ne se résume pas par la prise d’un rendez-vous auprès d’un médecin (généraliste ou psychiatre), mais par l’adhésion de la personne à un parcours de soin répondant à ses besoins, et donc par la stabilisation de sa situation sur le long court.
Par ailleurs, l’EMAS a pour objet la limitation des coûts humains et financiers des hospitalisations répétées et/ou sous contrainte.
L’idée générale est ainsi de prévenir les crises pour un étayage à domicile renforcé et ainsi éviter, autant que possible, le recours à l’urgence, souvent violent pour les personnes et coûteuses pour la société. Enfin, l’équipe ne travaillant pas seule autour de la problématique de la santé mentale sur le territoire de Dijon Métropole, l’enjeu est donc de se coordonner avec les autres dispositifs.
Seuls les 13 financeurs du dispositif peuvent orienter des personnes sur le dispositif :
Les dossiers sont présentés en commission de coordination des accompagnements.
Le SASER a pour objectif général de concourir à la prévention de nouveaux passages à l’acte par la mise en place d’un accompagnement éducatif et social de proximité renforcé. Cet accompagnement s’adresse en priorité aux publics récidivistes condamnés à plusieurs reprises, pour des faits similaires ou non, ou pour lesquels un risque de nouveau passage à l’acte est évalué.
Afin de répondre à l’objectif général présenté, cette expérimentation doit permettre aux personnes accompagnées :
Les personnes prises en charge par le SASER doivent être orientées par un Conseiller Pénitentiaire d’Insertion et de Probation d’un S.P.I.P. établi sur le territoire de la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaire de Dijon (Bourgogne, Centre, Franche-Comté).
Les partenaires intéressés par une orientation sur le dispositif peuvent se rapprocher du S.P.I.P. afin de travailler communément à une demande de prise en charge.
Le prescripteur remplit une fiche de saisine dans laquelle il renseigne des éléments autour de la situation familiale, administrative et judiciaire. Cette fiche est ensuite envoyée au chef de service du dispositif et à la directrice pénitentiaire d’insertion et de probation en charge du pilotage.
La fiche de saisine est ensuite confiée à un travailleur social qui prendra contact avec le C.P.I.P. à l’origine de la demande afin de préciser les éléments qui pourraient manquer et pour convenir d’un temps de rencontre si possible tripartite avec la personne concernée.
Afin de répondre à l’objectif général présenté, cette expérimentation doit permettre aux personnes accompagnées :
Les personnes prises en charge par le SASER doivent être orientées par un Conseiller Pénitentiaire d’Insertion et de Probation d’un S.P.I.P. établi sur le territoire de la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaire de Dijon (Bourgogne, Centre, Franche-Comté).
Les partenaires intéressés par une orientation sur le dispositif peuvent se rapprocher du S.P.I.P. afin de travailler communément à une demande de prise en charge.
Le prescripteur remplit une fiche de saisine dans laquelle il renseigne des éléments autour de la situation familiale, administrative et judiciaire. Cette fiche est ensuite envoyée au chef de service du dispositif et à la directrice pénitentiaire d’insertion et de probation en charge du pilotage.
La fiche de saisine est ensuite confiée à un travailleur social qui prendra contact avec le C.P.I.P. à l’origine de la demande afin de préciser les éléments qui pourraient manquer et pour convenir d’un temps de rencontre si possible tripartite avec la personne concernée.
L’Accompagnement Social Lié au Logement doit être mis en œuvre lorsque les difficultés rencontrées par un ménage hypothèquent ses chances d’insertion pour accéder ou se maintenir dans un logement. L’accompagnement est mis en place lorsqu’il apparait que parmi les difficultés du ménage, celles liées au logement sont prépondérantes ou que leur résolution est un préalable à toute autre action. Les missions et objectifs du dispositif d’Accompagnement Social Lié au Logement sont définis dans le Cahier des Clauses Techniques Particulières qui définit deux types d’accompagnements distincts : des mesures Accès et des mesures Maintien.
Les mesures Accès sont actées pour une durée de trois mois. Elles interviennent après l’attribution du logement pour permettre l’installation du ménage et permettent aux ménages d’être accompagnés dans :
Les mesures Maintien sont actées pour une durée initiale de six mois renouvelables une fois. Elles consistent à accompagner le ménage au maintien dans le logement actuel ou de travailler en lien avec les bailleurs à une mutation.
En outre, elles concourent à apporter un soutien dans les démarches administratives (ouverture des droits, mobilisation des dispositifs de solvabilisation, négocier et aider la mise en place d’apurements de dettes locatives ou de fluides) ; dans la définition du projet logement avec le ménage (accompagner le ménage dans la compréhension de sa problématique au regard du logement, identifier les problèmes à l’origine du dysfonctionnement, accompagner le ménage à un changement de positionnement et une évolution de la situation) ; dans la gestion budgétaire (coconstruire le budget, consolider la situation financière) ; dans l’aide à l’appropriation du logement et dans la mise en place d’une médiation (favoriser la relation et la médiation avec le bailleur, restaurer des liens pour prévenir l’expulsion, travailleur sur les difficultés de relation avec les voisins et l’environnement, informer sur les droits et devoirs des locataires, évaluer les travaux de remise en état, si besoin, et négocier avec le bailleur les modalités de leur réalisation, assurer l’interface avec les travailleurs sociaux, les bailleurs, les élus locaux, le voisinage).
Sont accueillis au sein du dispositif d’Accompagnement Social Lié au Logement toute personne ou ménage connaissant des difficultés d’insertion par le logement conformément à l’article 1er de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 modifiée qui stipule que « toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières, en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité pour accéder à un logement décent et indépendant où s’y maintenir ».
Les situations des ménages sont orientées par les travailleurs sociaux de secteur (Centres Communaux d’Action Sociale, Espaces Solidarité Côte-d’Or, Dijon Métropole), des bailleurs ou tout autre professionnel suffisamment en lien avec la personne en commission de coordination des accompagnements qui valide l’entrée sur le dispositif ou propose une autre orientation plus adaptée.
Les mesures Accès sont actées pour une durée de trois mois. Elles interviennent après l’attribution du logement pour permettre l’installation du ménage et permettent aux ménages d’être accompagnés dans :
Les mesures Maintien sont actées pour une durée initiale de six mois renouvelables une fois. Elles consistent à accompagner le ménage au maintien dans le logement actuel ou de travailler en lien avec les bailleurs à une mutation.
En outre, elles concourent à apporter un soutien dans les démarches administratives (ouverture des droits, mobilisation des dispositifs de solvabilisation, négocier et aider la mise en place d’apurements de dettes locatives ou de fluides) ; dans la définition du projet logement avec le ménage (accompagner le ménage dans la compréhension de sa problématique au regard du logement, identifier les problèmes à l’origine du dysfonctionnement, accompagner le ménage à un changement de positionnement et une évolution de la situation) ; dans la gestion budgétaire (coconstruire le budget, consolider la situation financière) ; dans l’aide à l’appropriation du logement et dans la mise en place d’une médiation (favoriser la relation et la médiation avec le bailleur, restaurer des liens pour prévenir l’expulsion, travailleur sur les difficultés de relation avec les voisins et l’environnement, informer sur les droits et devoirs des locataires, évaluer les travaux de remise en état, si besoin, et négocier avec le bailleur les modalités de leur réalisation, assurer l’interface avec les travailleurs sociaux, les bailleurs, les élus locaux, le voisinage).
Sont accueillis au sein du dispositif d’Accompagnement Social Lié au Logement toute personne ou ménage connaissant des difficultés d’insertion par le logement conformément à l’article 1er de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 modifiée qui stipule que « toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières, en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité pour accéder à un logement décent et indépendant où s’y maintenir ».
Les situations des ménages sont orientées par les travailleurs sociaux de secteur (Centres Communaux d’Action Sociale, Espaces Solidarité Côte-d’Or, Dijon Métropole), des bailleurs ou tout autre professionnel suffisamment en lien avec la personne en commission de coordination des accompagnements qui valide l’entrée sur le dispositif ou propose une autre orientation plus adaptée.
L’action du Service d’Accompagnement Médico-Social pour Adultes Handicapés (SAMSAH) « Le Trait d’Union » consiste à proposer un accompagnement médico-social pour des personnes rencontrant des problèmes psychiques qui, grâce à une relative autonomie, peuvent vivre en logement individuel tout en bénéficiant d’une aide autant médicale que sociale. L’objectif est de favoriser l’autonomie de la personne à son domicile :
Les missions du SAMSAH « Le Trait d’Union » sont définies dans le cadre réglementaire régissant les SAMSAH (Décret du 11 mars 2005, offrant une reconnaissance juridique aux SAMSAH) et le projet d’établissement.
Elles consistent en :
Le SAMSAH est autorisé à prendre en charge 54 personnes : 42 personnes sur Dijon et les communes avoisinantes et 12 personnes sur le couloir Dijon-Beaune, ville de Beaune.
Les bénéficiaires d’un accompagnement SAMSAH « Le Trait d’Union » sont des personnes handicapées psychiques majeures répondant aux critères de la loi du 11 février 2005, et orientées par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées. Elles doivent également bénéficier d’un logement personnel ou familial.
Les missions du SAMSAH « Le Trait d’Union » sont définies dans le cadre réglementaire régissant les SAMSAH (Décret du 11 mars 2005, offrant une reconnaissance juridique aux SAMSAH) et le projet d’établissement.
Elles consistent en :
Le SAMSAH est autorisé à prendre en charge 54 personnes : 42 personnes sur Dijon et les communes avoisinantes et 12 personnes sur le couloir Dijon-Beaune, ville de Beaune.
Les bénéficiaires d’un accompagnement SAMSAH « Le Trait d’Union » sont des personnes handicapées psychiques majeures répondant aux critères de la loi du 11 février 2005, et orientées par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées. Elles doivent également bénéficier d’un logement personnel ou familial.